Introduction
Au Kenya, l'adoption de la loi sur les terres communautaires en 2016 a marqué une étape historique. Pour la première fois dans l'histoire du pays, les peuples autochtones et les communautés locales ont pu obtenir des droits légaux pour gérer de manière inclusive les terres et les ressources naturelles dont ils dépendent.
Pourtant, la mise en œuvre est lente. Les communautés continuent de vivre sous la menace constante de voir leurs terres accaparées par des entreprises, les élites locales et le gouvernement sans juste compensation. Les femmes sont souvent touchées de manière disproportionnée lorsque les terres communautaires sont perdues.
Namati et ses partenaires accompagnent les communautés dans la sécurisation et l'enregistrement de leurs droits fonciers. Nous commençons par renforcer la gouvernance locale en aidant les communautés à définir des règles collectives et à élire un comité communautaire de gestion foncière. Ce faisant, les communautés créent un espace permettant à tous leurs membres, notamment les femmes et les jeunes, de participer à la prise de décision.

La voie vers la sécurisation des droits fonciers au Kenya
Les assistants juridiques communautaires travaillent également aux côtés des communautés pour garantir des accords équitables avec les investisseurs, du début à la fin, protégeant ainsi les moyens de subsistance et les écosystèmes locaux et veillant à l'application de ces accords. Pour en savoir plus sur le programme Justice foncière, environnementale et climatique (LEC) de Namati, cliquez ici.
